Écrire pour vendre… sur le papier, ça a l’air simple.
Deux-trois arguments, un « Ajoutez au panier »… et hop, magic !
Sauf qu’en réalité, écrire pour vendre, c’est un art. Un art de précision, d’écoute et de psychologie.
Un art qui consiste à convaincre avec les mots, sans manipuler, sans forcer, juste en créant une évidence chez la personne en face de toi.
Et c’est exactement ce qu’on explore dans cet épisode :
👉 Comment envoûter avec les mots ?
👉 Comment déclencher une action grâce à un simple texte ?
👉 Et pourquoi certaines pages de vente explosent… pendant que d’autres s’effondrent ?
Pour répondre à ces questions, j’ai invité Sélim Niederhoffer, et honnêtement, je ne pouvais pas rêver meilleur guide. Sélim, c’est l’un des copywriters les plus pointus en France. Auteur du best-seller Le Guide du Copywriting, formateur, créateur de contenus depuis 15 ans, stratège obsessionnel…
C’est littéralement l’homme qui sait transformer chaque mot en levier d’action.
Dans cet épisode, on parle :
- de la différence entre informer et vendre (spoiler : elle est immense),
- de comment écrire pour faire agir — pas juste pour faire joli,
- de la frontière fine entre influence et manipulation,
- de psychologie, d’émotions…
- et même de copywriting augmenté, quand l’IA devient un allié pour écrire plus vite (mais pas à notre place).
Si tu veux comprendre pourquoi certaines phrases te font cliquer, pourquoi certaines pages de vente convertissent sans effort, et surtout comment écrire un texte qui déclenche une action, tu es au bon endroit !
La timeline de l’épisode ⤵️
Copywriting, persuasion et séduction : comprendre comment convaincre (avec les mots justes)
Si tu t’es déjà retrouvé devant une page blanche à te demander « Comment je fais pour convaincre avec les mots ? », tu n’es pas seul. C’est exactement la question que se posent les entrepreneurs, les créateurs de contenu, les marketeurs, et même… les copywriters débutants. Parce qu’en vrai, écrire, tout le monde sait faire.
Mais écrire pour convaincre, ça, c’est autre chose.
Et Sélim le rappelle très bien dans le podcast : la plupart des gens confondent rédaction et copywriting. Et pourtant…
La rédaction informe, alors que le copywriting transforme une idée en émotion, une émotion en décision et surtout, une décision en action.
Le copywriting, c’est quoi (vraiment) ?
Tu trouveras mille définitions sur Google, mais la plus simple, c’est celle que Sélim donnerait à sa propre grand-mère , c’est-à-dire :
J’écris de la publicité. J’écris des textes qui font agir.
Le copywriting, ce n’est pas :
❌ écrire pour faire joli
❌ écrire pour étaler son vocabulaire
❌ écrire pour faire plaisir à son ego d’auteur
❌ écrire pour “expliquer”
C’est écrire pour obtenir une action venant de notre cible, c’est-à-dire :
👉 Cliquer.
👉 S’inscrire.
👉 Réserver.
👉 Acheter.
👉 Changer de perception.
C’est là que la distinction est essentielle entre :
- Informer → donner du contenu
- Convaincre → provoquer une action
Et souvent, c’est là que beaucoup se plantent : ils pensent “rédaction”, alors que la situation exige “copywriting”.
La psychologie du lecteur : l’élément que tout le monde oublie
Avant même d’écrire une ligne, Sélim commence toujours par :
- Comprendre le produit.
- Comprendre la personne à qui il parle.
- Comprendre les alternatives qu’elle a déjà essayées.
- Comprendre ce qui l’empêche d’agir.
- Comprendre pourquoi elle devrait t’écouter TOI.
Et c’est là que ça devient intéressant :
👉 Si tu veux convaincre, tu dois comprendre où est ton lecteur dans son cheminement mental. Pas là où tu voudrais qu’il soit.
Il ne suffit pas de lui balancer les bénéfices de ton offre, que ton offre est “la meilleure”, ou d’écrire en mode robot “caractéristiques / fonctionnalités”.
Il faut lui parler de lui.
C’est exactement pour ça que Sélim parle de position de héros :
Quand la personne lit ton texte, elle doit sentir que tu parles de sa vie.
C’est ça, captiver avec les mots : donner l’impression que tu lis dans ses pensées. Mais pour autant, il faut faire attention sur un point : la nuance entre manipuler et influencer.
Parce qu’on ne va pas se mentir : quand tu commences à parler persuasion, psychologie, biais cognitifs… la question arrive vite : « Mais… c’est pas de la manipulation ? »
Sélim l’explique parfaitement :
On utilise les mêmes outils. La différence entre influence et manipulation, c’est l’intention.
- La manipulation → je gagne au détriment de toi
- L’influence → on gagne tous les deux
C’est ça, la base d’un copywriting éthique : ton texte doit servir la personne autant qu’il te sert toi.
Et honnêtement, si tu fais du marketing aujourd’hui, cette distinction est essentielle pour garder l’intégrité ET l’impact.
La séduction dans le copywriting : l’art de créer du désir
On ne pouvait pas passer à côté : le titre de l’épisode parle de séduction. Alors, est-ce que faire du copywriting c’est séduire ? Absolument !
Mais pas séduire au sens “manipuler”, on vient de le voir. Séduire, au sens attirer, captiver, donner envie.
C’est la différence entre :
🧊 un texte froid — qui donne de l’information
🔥 un texte chaud — qui crée une émotion, une tension, une projection
Et Sélim donne un exemple très parlant dans l’épisode :
Quand il écrit pour vendre une bâche de piscine, il ne parle pas “de la matière”.
Il parle de sécurité, de peur, de protection. Parce que c’est ça qui touche les gens, c’est ça qui déclenche une décision.
La séduction, en copywriting, ce n’est rien d’autre que ça :
👉 utiliser les émotions justes
👉 dans le bon ordre
👉 au bon moment
👉 pour provoquer la bonne action
Envoûter avec les mots : le secret n°1
Le secret N°1, et le plus contre-intuitif, c’est que l’écriture n’est pas le début du copywriting.
Le début, c’est l’observation, la compréhension et donc, la stratégie.
Dans l’épisode, Sélim nous raconte d’ailleurs comment, avant d’écrire une page de vente, il interroge toujours les clients, écoute leurs mots, note leurs frustrations, analyse leurs décisions.
Et tu sais quoi ?
C’est exactement pour ça que ses textes sonnent “justes”. Parce que convaincre avec les mots… commence AVANT les mots.
👉 Ça commence dans les conversations.
👉 Dans les comportements.
👉 Dans les objections.
👉 Dans ce que les gens disent… et dans ce qu’ils ne disent pas.
C’est ça, la vraie séduction du copywriting : faire sentir à l’autre qu’il est compris.
Comment écrire pour vendre : les méthodes concrètes pour déclencher une action (sans manipuler)
Maintenant que tu as compris ce qui se joue derrière les mots (l’intention, la psychologie, la posture etc.) on peut enfin rentrer dans quelque chose que tu vas pouvoir appliquer dès aujourd’hui : comment écrire un texte qui déclenche une action ?
Et spoiler : ce n’est pas une question d’inspiration, de talent littéraire ou de “j’attends que ça vienne”. C’est une question de méthodologie.
Sélim le répète plusieurs fois dans l’épisode : “Je ne commence jamais un texte en écrivant. Je commence en réfléchissant.”
Tu vas voir que dans le copywriting, l’écriture n’est que la troisième étape.
Les deux premières, celles que la majorité saute, sont celles qui font toute la différence entre un texte qui informe… et un texte qui convertit.
ÉTAPE 1 : Comprendre avant d’écrire : le travail que personne ne voit (mais qui change tout)
Quand Sélim parle de son process, il décrit quelque chose de simple mais crucial : le copywriting, c’est 70 % de stratégie, 30 % d’écriture.
Avant de rédiger la moindre phrase, il cherche à répondre aux questions suivantes :
- C’est quoi exactement le produit ?
- Pourquoi il existe ? Pour résoudre quoi ?
- À qui je parle vraiment ?
- Qu’a-t-il déjà essayé qui n’a pas fonctionné ?
- Pourquoi devrait-il agir maintenant ?
- Quelles sont ses objections ? Ses frustrations ? Ses peurs ?
- Quels bénéfices concrets il va ressentir ? Pas juste “avoir accès à une formation”. Non : quoi dans sa vraie vie va changer ?
Et si tu as écouté l’épisode, tu as dû sourire quand il explique qu’il ne peut pas écrire une page de vente tant qu’il n’a pas entendu les vrais mots de la cible.
Sélim raconte même avoir passé des journées entières à écouter les appels clients, à observer les comportements, à tester les produits, ou à travailler directement sur les chantiers pour comprendre les besoins réels (comme chez Velux).
Cette immersion, ce travail “caché”, c’est littéralement la clef pour écrire pour vendre. Parce qu’un texte qui convertit n’est pas écrit “depuis ton cerveau”.
Il est écrit depuis le sien.
Et ça change tout.
ÉTAPE 2 : Structurer ton texte : l’architecture invisible qui fait bouger les gens
Maintenant que tu sais quoi dire, il faut savoir dans quel ordre le dire.
Et là, on rentre dans le dur : les frameworks.
Ce que j’aime dans l’approche de Sélim, c’est qu’elle est simple, efficace, et sans fioritures. Il ne sacralise pas les structures, il les voit comme des outils.
C’est ça, un bon artisan du copywriting.
Le framework qu’il utilise le plus souvent pour déclencher une action, c’est l’un des suivants :
1) AIDA (Attention – Intérêt – Désir – Action)
Objectif : conduire ton lecteur d’un “tiens, c’est quoi ça ?” à “ok, je veux ça”.
AIDA, c’est un peu le framework “classique” du copywriting.
Il marche parce qu’il suit le chemin naturel du cerveau quand il découvre quelque chose de nouveau.
Exemple de l’application du AIDA :
Attention : “Tu écris des posts… mais LinkedIn ne te renvoie que du vent ?”
Intérêt : “Normal : personne ne t’a jamais expliqué comment écrire pour convaincre.”
Désir : “Et si tu pouvais créer des textes qui captent, retiennent et convertissent tes lecteurs — sans y passer trois heures ?”
Action : “Je t’explique comment faire dans la suite de cet article.”
→ Tu vois l’idée : simple, fluide, efficace.
2) BAB (Before – After – Bridge)
Objectif : montrer une transformation.
Le cerveau humain répond à la transformation. À l’histoire du “avant / après”, et à l’idée que quelque chose peut changer dans sa vie.
BAB est particulièrement efficace quand :
- tu vends une transformation
- tu écris une page de vente
- tu présentes un avant/après client
- tu parles de coaching, formations, services
Exemple de l’application du BAB :
Before : “Tu écris en espérant que ‘ça prenne’, mais l’engagement ne suit jamais.”
After : “Et si tu pouvais comprendre enfin ce qui déclenche une action chez l’humain, et l’utiliser dans tes textes ?”
Bridge : “C’est exactement ce que la méthode BAB permet, et ce qu’on va décortiquer ensemble.”
3) PAS (Problème – Agitation – Solution)
Objectif : faire ressentir l’urgence… sans jamais manipuler.
Le PAS, c’est l’un des frameworks les plus puissants quand il est bien utilisé.
Pourquoi ?
Parce qu’il part d’une vérité fondamentale :
👉 Personne n’achète sans ressentir un problème.
Le rôle du copywriting, ce n’est pas d’inventer des problèmes. C’est d’éclairer ceux qui existent déjà. Et d’aider la personne à les résoudre.
Exemple de l’application du PAS :
Problème : “Tu sais que ton produit est bon, mais personne ne passe à l’action.”
Agitation : “Tu te fatigues, tu doutes, et parfois tu te demandes même si c’est toi le problème.”
Solution : “La vérité : le problème n’est pas ton produit, c’est ton message. Et on va le retravailler ensemble.”
→ PAS permet de faire jaillir la vérité sans dramatiser ni manipuler.
—
Mais retiens bien ceci : les frameworks ne sont pas là pour “faire joli”.
Ils servent une seule fonction :
👉 t’assurer que tu amènes ton lecteur jusqu’à l’action sans le perdre en route.
Parce que dans un texte de vente, le pire ennemi, ce n’est pas l’absence d’arguments. C’est la désorganisation mentale.
Un lecteur perdu n’achète pas.
Un lecteur confus n’achète pas.
Un lecteur qui ne comprend pas ce que tu veux qu’il fasse… encore moins.
Le framework, c’est ton GPS.
ÉTAPE 3 : Tester, mesurer, ajuster : l’étape que 90 % des entrepreneurs zappent après l’écriture
Tu ne peux pas écrire pour vendre si tu n’acceptes pas une chose simple :
tu n’as pas toujours raison. Le marché, lui, ne ment jamais.
L’un des passages les plus marquants du podcast, c’est quand Sélim raconte sa claque monumentale lors de son premier test A/B :
Il écrit une page de vente.
Son mentor écrit la sienne.
Ils testent.
Il est persuadé d’avoir gagné.
Résultat :
👉 3 ventes pour lui, 30 pour le mentor.
Le fameux x10.
Et là, tu comprends une chose fondamentale :
un bon copywriter ne cherche pas à avoir raison. Il cherche à trouver ce qui fonctionne.
Donc oui :
- un titre peut être amélioré
- un bénéfice peut être repositionné
- une structure peut être inversée
- un argument peut être supprimé
- une émotion peut être mieux exploitée
- un CTA peut être reformulé
- un visuel peut être changé
Tu écris → tu testes → tu observes → tu ajustes.
C’est littéralement ça, écrire pour vendre.
Utiliser l’IA pour aller plus vite (mais pas pour penser à ta place)
Sélim parle longuement du copywriting augmenté, et honnêtement, c’est l’une des parties les plus intéressantes de l’épisode. Parce qu’on est en 2025, et ignorer l’IA, c’est littéralement se tirer une balle dans le pied.
Mais attention :
L’IA n’écrit pas pour toi. Elle calcule, elle décline, elle accélère, elle automatise.
Mais il y a des choses qu’elle ne sait pas faire :
- Elle ne pense pas.
- Elle ne comprend pas les émotions.
- Elle ne saisit pas les nuances.
- Elle ne connaît pas ton client.
- Elle ne choisit pas la bonne histoire au bon moment.
L’intelligence artificielle sert surtout à :
👉 décliner un texte
Tu prends une V1 solide, et tu la demandes en format :
- AIDA
- BAB
- PAS
- version courte
- version longue
- version LinkedIn
- version vidéo
- version newsletter
… en quelques minutes.
👉 accélérer ta production
Une séquence e-mail de lancement qui prenait une journée, Sélim la produit en une heure en live, grâce à l’IA.
👉 ne rien oublier
Tu peux lui demander :
« Qu’est-ce que j’ai oublié ? Quels sont les angles manquants ? »
👉 gagner du temps
Pour pouvoir ensuite te concentrer sur ce qui compte VRAIMENT :
ton expertise, ton intention, ton intuition, ton éthique.
L’IA t’aide à écrire plus,
elle ne t’aide pas à écrire juste.
C’est à toi de faire ce travail-là.
Si ce sujet de “copywriting augmenté” t’inspire, j’ai aussi décortiqué comment l’automatisation peut servir ta créativité (sans la remplacer) dans un autre article.
Et au final… qu’est-ce qui déclenche vraiment une action ?
Tu veux savoir le vrai secret d’e l’écriture persuasive d’une bonne copy ? Celui qui relie la psychologie, les frameworks, l’IA, la structure ?
Un texte qui vend est un texte qui donne l’impression d’être écrit pour UNE personne, à un moment précis de sa vie, avec une solution précise à son problème précis.
Quand tu écris :
- pour tout le monde
- avec des messages génériques
- sans écouter les mots réels de ta cible
- sans histoire, sans tension émotionnelle
- sans structure claire
- sans intention juste
- sans test derrière
… ton texte n’agit sur personne.
Mais quand tu écris :
- les mots que ton lecteur utilise lui-même,
- dans un ordre qui fait sens pour lui,
- avec un vrai bénéfice,
- une histoire qui lui parle,
- un CTA qui correspond à ce qu’il veut maintenant,
- et une énergie claire derrière…
Alors là, oui :
👉 tu écris pour vendre.
👉 Tu écris pour faire agir.
👉 Tu deviens un copywriter rare.
Et ça, ça se ressent dans chaque ligne.
Devenir rare grâce à ses mots : comment recycler, amplifier et faire vivre son contenu (l’approche long terme)
Tu peux savoir écrire pour convaincre, maîtriser les frameworks, comprendre la psychologie, avoir un produit solide… si tu ne sais pas faire vivre ton contenu dans le temps, tu passes à côté de 80 % de ton potentiel.
Et ça, Sélim le dit d’une manière tellement simple dans l’épisode que ça devrait être tatoué sur la main de chaque créateur, marketeur ou entrepreneur :
90 % des gens n’ont pas vu ton contenu la première fois.
Cette phrase est un game changer.
Parce qu’elle t’oblige à sortir de cette idée épuisante selon laquelle tu dois toujours produire quelque chose de nouveau, tout le temps, partout, pour tout le monde.
Non.
Ce qui compte, ce n’est pas la quantité. C’est la longévité.
C’est ta capacité à faire vivre tes mots, à les amplifier, à les recycler intelligemment jusqu’à ce qu’ils atteignent vraiment leur cible.
Recycler ton contenu : pas une option, une stratégie
Quand tu crées un bon texte, un “gros texte”, comme Sélim l’appelle, tu ne fais pas seulement un post, un mail ou un script. Tu crées une matière première.
Cette matière première, elle peut être transformée, déclinée, réinventée, adaptée à d’autres formats, pour toucher d’autres moments, d’autres plateformes, d’autres émotions, d’autres segments de ton audience.
Dans l’épisode, Sélim explique qu’un bon texte n’est jamais utilisé une seule fois : qu’un bon texte peut vivre des semaines, des mois, parfois des années, si tu le fais circuler intelligemment.
Et ça change complètement ta productivité.
Au lieu d’être dans la course…
Tu deviens dans la construction.
Quelques exemples concrets de recyclage intelligent :
👉 Un post LinkedIn
→ devient un script de vidéo
→ puis une séquence d’e-mails
→ puis un chapitre de page de vente
→ puis un carrousel Instagram
→ puis un segment dans un PDF ou une formation
→ puis une étude de cas
→ puis un extrait de podcast
Et le meilleur dans tout ça ?
Chaque format ne “répète” pas : il incarne différemment une idée centrale.
C’est pour ça que le recyclage n’est pas de la paresse.
C’est de la stratégie.
Amplifier ton message : tu ne vends pas… tu répètes jusqu’à ce que ce soit clair
Il y a une chose que les marketeurs oublient :
Tu ne peux pas convaincre une audience qui t’oublie.
Et dans un monde où tout le monde poste, scrolle, swipe et zappe, si tu veux que ton message existe, tu dois l’amplifier.
Pas en criant.
Pas en forçant.
Juste en étant cohérent.
Juste en répétant les mêmes piliers sous des angles différents.
C’est exactement ce que fait Sélim depuis 15 ans.
Il parle de copywriting, de psychologie, de simplicité, de structure, mais à chaque fois d’une manière nouvelle.
Avec une histoire nouvelle, un exemple nouveau et un angle nouveau.
Ce n’est pas du rabâchage : c’est du renforcement.
Les meilleurs copywriters, les meilleurs marketeurs, les meilleurs créateurs sont obsédés par leurs idées clé.
Toi aussi, tu as 3, 4, peut-être 5 messages fondamentaux à répéter encore et encore, jusqu’à ce que ton audience puisse les citer mieux que toi.
C’est ça, la construction d’une marque rare et d’une vraie autorité.
Et si tu veux comprendre comment cette constance et cette répétition construisent une vraie rareté autour de ta marque, j’en parle plus en détail dans cet article sur comment la rareté transforme le growth marketing.
Penser long terme : écrire pour durer, pas pour performer
Une grande partie de l’épisode tourne autour de cette vision long-termiste.
C’est pour ça qu’il peut produire autant, depuis autant d’années, sans jamais tomber dans le burnout créatif. Parce qu’il ne crée pas pour performer à court terme. Il crée pour poser des briques.
Et c’est exactement l’approche que devraient adopter les entrepreneurs quand ils écrivent : ta stratégie de contenu est un actif, pas un sprint.
Penser long terme, c’est :
✔ écrire des contenus qui peuvent être réutilisés dans 6 mois
✔ construire une bibliothèque de textes et d’idées
✔ avoir des piliers solides que tu déclines à l’infini
✔ privilégier la clarté plutôt que la perfection
✔ accepter que l’impact se construit dans la répétition, pas dans l’effet wahou
C’est pour ça que quand tu réécoutes l’épisode, tu remarques que Sélim revient souvent sur la simplicité.
« Il vaut mieux un message clair répété 20 fois qu’un message brillant répété une fois. »
Conclusion : écrire pour vendre, c’est écrire pour comprendre, connecter…et durer
Si tu as lu cet article jusqu’ici (et bravo pour ça 🙌), tu l’as sûrement senti : écrire pour vendre, ce n’est pas écrire “pour vendre”.
C’est écrire pour comprendre l’autre, lui tendre la main, lui montrer que tu l’as entendu, et lui offrir une solution qui fait réellement sens pour lui.
Le copywriting, ce n’est ni un don, ni un talent, ni une formule magique.
C’est une discipline et une manière de penser, d’observer, de structurer et de répéter intelligemment.
Et au fond, ce que Sélim partage tout au long de cet épisode, c’est exactement ça :
👉 convaincre avec les mots, c’est d’abord respecter l’humain en face.
👉 et devenir rare, c’est assumer de penser long terme.
Parce qu’écrire pour vendre, ce n’est pas une performance.
C’est un travail d’orfèvre.
Tu affûtes ton intention.
Tu affûtes ton message.
Tu te relis.
Tu testes.
Tu ajustes.
Tu répètes.
Tu déclines.
Tu construis.
Si tu veux aller plus loin, écoute Sélim dans l’épisode complet t’apportera encore plus de nuances, d’exemples, d’humour et de clarté. Et qui sait ? Peut-être que tu y trouveras la phrase qui fera enfin déclic dans ta manière d’écrire !


